Französisches Theater - "Antigone"

Théâtre français :   « Antigone » par Jean Anouilh  - une expérience fascinante -

Vendredi, 20 février 2009, la 6b, la 7b et la 8b ont fait une excursion à Klagenfurt avec leur professeur monsieur Pagitz pour voir la fameuse pièce de théâtre « Antigone » de Jean Anouilh qui se base à Sophocle.
Antigone est une histoire de courage, de loyauté et d’amour après la mort. L’histoire commence au moment où les deux fils d’Œdipe, Etéocle et Polynice, les frères d’Antigone et d’Ismène, se sont battus. Ils ont régné sur Thèbes un an chacun à tour de rôle. Mais Etéocle refuse de céder la place à son frère et ils s’entre-tuent sous les murs de la ville. Après la mort des deux frères, Créon, le frère d’Œdipe, devient roi. Il ordonne qu’Etéocle soit enterré avec solennité, mais que Polynice, le « révolté »  soit abandonné sans pleurs et sans sépulture. Créon annonce que si quelqu'un se risque à s'approcher du cadavre, il sera tué tout de suite.  Mais Antigone ne peut pas accepter que son frère se décompose devant les murs de la ville et ainsi elle le recouvrit quelque fois.  Un jour les gardes la trouvent et l’apportent  à Créon. Bien qu’Antigone soit sa nièce et la fiancée de son fils elle risque la peine de mort parce que Créon pense que Polynice était un révolté et un traître. Mais Antigone ne le croit pas. Pour elle, sa conscience est plus importante que sa vie. Elle veut mourir pour l’honneur de son frère parce que dans la mythologie grecque un homme mort ne peut pas aller dans le royaume d'Hadès sans funérailles. Créon veut sauver Antigone mais il ne peut pas annuler l’édit. Le « droit » est plus important que la vie d’Antigone. C'est un tyran : quand son fils, Hémon, implore son père de libérer Antigone, il reste dur. Mais Antigone n’a pas peur. Elle sait qu’elle va mourir et elle se résigne à son sort même si Ismène veut écarter sa sœur de cet acte. Mais tant Créon que Antigone abandonnent. Antigone est emmurée et elle y doit y rester jusqu’à ce qu’elle soit morte de faim. Elle se pend pourtant avant aux fils de sa robe.
Bien que la pièce était quelquefois un peu difficile à comprendre, les trois classes ont été enthousiasmées non seulement par la pièce qui était moderne et captivante mais aussi par les acteurs qui ont joué très bien.


Mag. Dr. Georg Pagitz (li.) mit den Französisch - SchülerInnen

           

           

           

     

 

           

           

  

 

     


Text: Ruth Eckrieder, 8b
Fotos: Armin Sumper, 7b; Gunter Schüßler, 7b